Bilan macro-économique du Japon - JAPON (2022)

La crise de Covid-19 est intervenue alors que le Japon connaissait déjà un ralentissement économique, qui avait justifié un premier plan d’urgence fin 2019. Elle ne rend que plus urgent le besoin d’accélérer la modernisation d’une économie confrontée à une croissance potentielle proche de zéro et à des fragilités structurelles, que les réformes Abenomics n’ont que partiellement compensées. Le gouvernement compte plus que jamais sur l’ouverture à l’extérieur mais aussi sur la mise en place d’ambitieuses réformes vers la transition digitale et bas carbone pour trouver des relais de croissance.

Le Japon est entré dans la crise après deux années de croissance atone (0,6% en 2018, 0,3% en 2019) et même un quatrième trimestre 2019 en nette récession (-1,9%). En 2020, pourtant, la croissance ne s’est contractée que de 4,8%: la consommation des ménages (52% du PIB japonais) et l’investissement des entreprises (20%), ont subi une chute de 6%, atténuée par un soutien public significatif (plan de relance de l’ordre de 56% PIB, déficit public passant de 5% environ à 12,6% du PIB). De nombreux problèmes structurels subsistent (baisse de la population, pénurie de main d’œuvre, structure duale du marché du travail, état d’esprit déflationniste), mais le Japon conserve des atouts financiers et commerciaux uniques dans sa quête de croissance durable.

I. Une économie résiliente face à la crise

a) Une économie préservée grâce à une situation sanitaire relativement bien maitrisée

(Video) Pourquoi l'économie japonaise a cessé de croître au cours des 30 dernières années

Sur l’année 2020, l’impact de la crise sur la croissance est moindre au Japon (PIB -4,8%) que dans la zone euro (-6,6%) ou en France (-8,2%).Cette performance tient en partie à une gestion sanitaire ayant permis de faire l’économie de mesures trop restrictives (absence de véritable confinement) tout en limitant le nombre de contaminations COVID (14 fois moins d’infections qu’en France relativement à la population). La croissance peine encore à redémarrer durablement début 2021 (-1,0% au 1er trimestre), sur fond de résurgence des infections et de retard de la campagne de vaccination. Le rattrapage vaccinal en cours (moyenne de 1,86 Mi de doses journalières début août; 1/3 de la population ayant reçu 2 doses de vaccin) devrait accélérer la normalisation sanitaire et permettre le retour de la consommation intérieure (toujours en baisse de-1,5% en glissement trimestriel au T1 2021).

Avecune croissance pour 2021 estimée à 3,3% (selon le FMI), le pays devrait retrouver dès cette année son niveau de PIB pré-pandémique (sur la base toutefois d’une année 2019 en demi-teinte). Le Japon continuera de bénéficier des effets d’unsoutien public sans précédent. Toutes mesures confondues, le montant cumulé des trois plans de relance (avril, mai et décembre) sur 2020 s’élève à 56% du PIB (~2560 Mds €), pour un total de mesures budgétaires portées par les administrations centrales à 16% du PIB (734 Mds €). L’économie pourrait également bénéficierde la mobilisation de l’épargne considérableaccumulée par les ménages (300 Mds € ou 6,8% du PIB) pendant la crise. Enfin, l’économie japonaise devrait également pouvoir comptersur un commerce extérieuren forte hausse: les entreprises tirent parti de la reprise des partenaires commerciaux. Sur la période janvier-avril 2021, les exportations sont notamment en hausse de +13,1% en g.a. et +28% vers la Chine.

b) Une puissance économique et financière de 1er plan et ouverte sur le monde

Au sortir de la crise, le Japon demeure la3ème économie mondialederrière les Etats-Unis et la Chine (avec un PIB de 4 400 Mds €, un PIB/habitant en PPAde 37.700€, un niveau comparable à la France). Le Japon dispose égalementd’un patrimoine financier domestique exceptionnel: 27 000 Mds € d’actifs financiers, soit 6 fois son PIB, détenus par les acteurs privés(ménages et entreprises) et investis principalement dans l’archipel. Le Japon demeure unepuissance fortement tournée vers l’extérieur: le pays affiche le 2ème excédent courant au monde et se classe au 5ème rang mondial pour les investissements directs à l’étranger. Aussi l'internationalse pose-t-il comme un relai majeur de croissance, dans la lignée de la stratégie d’intégration dans le commerce mondial entreprise par l’administration Abe. Fort de la signature récente de plusieurs accords multilatéraux (TPP, APE, RCEP) et bilatéraux (Etats-Unis puis Royaume-Uni), le Japon a désormais 80% de ses échanges couverts par des traités de libre-échange.

(Video) Le modèle japonais : 2 ou 3 leçons pour la France [Alexandre Mirlicourtois]

II. Les défis structurels du pays demeurent

Sous l’effet du déclin démographique, la croissance potentielle est aujourd’hui proche de zéro, selon la Banque du Japon, et n’a jamais dépassé 1% depuis les années 2000. Les réformesAbenomics, articulés autour de 3 axes (relance budgétaire, politique monétaire accommodante et réformes structurelles, dont le lancement d’une société 5.0 et une réforme profonde du marché du travail) n’ont été que partiellement mises en œuvre pour leur 3ème pilier et n’ontpas permis de créer le choc de confiance susceptible de relever significativement lacroissance (0,9% en moyenne entre 2010 et 2019, contre 0,6 % entre 2000 et 2010).

a) Un déclin démographique et une faiblesse de la productivité qui pénalisent le marché domestique

Lapopulation du pays est vieillissante et en baissedepuis 2008: le Japon devrait passer de 125 Mi d’habitants aujourd’hui à 100 Mi en 2050, puis 60 Mi en 2100. Le marché du travail se distingue par unquasi plein emploi(3% de chômage en juin 2020;2,4% en janvier 2020) et unepénurie de main d’œuvre(1,2 offre d’emploi pour 1 demandeur en 2020, au plus fort de la crise). Les réformes mises en œuvre depuis 2012 pour renforcer la participation au marché du travail (intégration des femmes, des plus de 65 ans et de la main d’œuvre étrangère) ont permis certains progrès notables : le taux de participation des +65 ans passe de 20% en 2010 à 26% en 2019, celui des femmes de 63% à 73%, et le nombre de travailleurs étrangers de 0,7 à 1,7M. Mais ces réformes ont aussi conduit à une augmentation des employés en contrat non-régulier (peu rémunérés, moins protecteurs et occupés à 68% par des femmes), source d’uneallocation peu efficace de la force de travail. Les récentes réformes duworkstyle,introduisant le principe de paie égale pour un travail égal, visent à inverser cette tendance.

Avec une productivité horaire de 39,2€, le Japon se situe à la21ème place du classement des pays del’OCDE. Ce retard s’explique par plusieurs facteurs: prépondérance des PME (70% de l’emploi – contre 60% dans l’OCDE - pour seulement 53% de la valeur ajoutée), faible mobilité des salariés, rémunération fondée sur l’ancienneté, manque de concurrence et traditions de sur-encadrement du client dans le secteur des services, etc. Le fort soutien public aux PME pendant la pandémie a permis de contenir les faillites mais certains craignent qu'il ait aussi contribué àla survie d’entreprises «zombies» peu productives, notamment dans le tissu régional.

(Video) Le FUTUR du JAPON est-il Menacé ?

b) Un état d’esprit déflationniste

L'inflation n'a jamais dépassé 1% de manière durable depuis 1994, traduisant unétat d’esprit déflationniste très ancrédepuis l’éclatement de la bulle des années 90. Alors que les entreprises japonaises répercutent la hausse de leurs coûts de production sur les salaires et non sur leurs prix de vente, le salaire moyen réel a stagné sur la période - malgré la pénurie de main d’œuvre. Dans ce cadre, la politique monétaire accommodante, menée par la Banque du Japon (BoJ) depuis 2013, semble inopérante malgré l’assouplissement quantitatif, des taux directeurs négatifs (-0,1%) et un pilotage des taux d’intérêts (cible à 0% sur les taux d’intérêt à 10 ans). En avril 2021, la BoJ a reconnu qu'elle ne serait pas en mesure d'atteindre l'objectif d'une inflation de 2% dans le futur proche (1% prévu en 2023 et -0,2% sur l’année fiscale 2020).

c) La dette publique la plus élevée de l’OCDE à 259% PIB

La dette publique brute du Japon a augmenté de 69% du PIB en 1990 à 239% en 2019 puis259%en 2020. Cette hausse s’explique par la hausse des dépenses publiques, mais également par la diminution des recettes suite à des chocs successifs (éclatement de la bulle des années 90, crise financière de 1998 puis 2008, catastrophe de la centrale nucléaire de Fukushima en 2011) enfin par des mesures d’allègement de la fiscalité pour soutenir les ménages et les entreprises.

(Video) Situation aux PAYS-BAS & chute de l'EURO | IDRISS ABERKANE & Philippe Béchade

III.Le Premier ministre Suga a érigé la modernisation de l’économie en priorité

La politique du nouveau Premier Ministre Suga, depuis septembre 2020, s’inscrit dans la continuité desAbenomicsmais se distingue par des réformes plus ambitieuses en faveur de ladigitalisationet, surtout, de latransition bas-carbone.

a) Une accélération vers la digitalisation

Des moyens conséquents sont mis en œuvre pour accélérer la modernisation des administrations, à un moment où le télétravail a aidé à la profonde transformation des pratiques traditionnelles. Dans le 3èmeplan de relance pour 2020, 3 Mds € sont dédiés à la mise en place d’uneAgence Digitale,sous la tutelle du Premier ministre. Rassemblant 500 officiels, dont 120 du privé, elle aura pour mission de doter l'ensemble de la population, d’ici mars 2023, d’un identifiant unique - véritable carte d’identité numérique – à partir du système existant "MyNumber", la mise en ligne de 98% des procédures administratives d'ici 2025 (contre 7,5% en 2019), le transfert des données des municipalités vers le «cloud» (alors que les documents papier continuent d’être largement utilisés). Les autorités nourrissent l’espoir de voir ces mesures exercer deseffets d’entrainements rapides et massifs sur le secteur privé– également à la traine dans certains secteurs.

b) Un tournant inattendu vers la transition bas-carbone

(Video) Ce que nous apprend le Japon sur le futur de la France [Alexandre Mirlicourtois]

Alors que les énergies fossiles représentent 87% de la consommation d’énergie primaire de l’archipel (IEA, 2019), le Premier ministre a annoncé dès octobre 2020 un objectif deneutralité carbonepour 2050, et rehaussé l’objectif de réduction des émissions de GES de 26% à 46% d’ici 2030 (par rapport à un biveau pris sur 2013). La nouvellestratégie de croissance verteaccorde ainsi une place centrale aux énergies renouvelables, au développement de l’hydrogène (mais avec un accent mis avant tout sur la capture de carbone), tandis que le nucléaire serait utilisé comme outil de transition - si le débat sur cette source réussit à s’apaiser après le traumatisme créé par l''accident de Fukushima de 2011. Le ministre de l’environnement a également indiqué que l’introduction d’une tarification du carbone serait un objectif prioritaire pour 2021. A court-terme, le 3èmeplan de relance pour 2020 prévoit l’établissement d’unfonds d’investissement « vert »(17 Mds € sur 10 ans).

FAQs

Bilan macro-économique du Japon - JAPON? ›

Le Japon a le ratio dette/PIB le plus élevé au monde : estimé à 256,9 % en 2021, il devrait suivre une tendance baissière sur l'horizon de prévision (252,3 % en 2022 et 250,8 % en 2023 selon le FMI).

Quel est le classement économique du Japon ? ›

En 2020 le Japon est la 3e puissance économique mondiale, avec un produit intérieur brut (PIB) équivalent à 6 % du PIB mondial loin derrière les États-Unis et la Chine mais devant l'Allemagne et le Royaume-Uni.

Quel est le secteur économique le plus développé au Japon ? ›

Malgré la crise financière de 2008 qui a lourdement frappé le pays, l'économie japonaise est parvenue à se redresser. Depuis, elle se base essentiellement sur le secteur tertiaire, celui des services. Cela est possible grâce à la forte affluence de touristes tout au long de l'année.

Comment le Japon est-il devenu une grande puissance économique ? ›

La guerre russo-japonaise (1904-1905), la Première Guerre mondiale (1914-1918), la guerre de Corée (1950-1953) et la seconde guerre d'Indochine (1954-1975) sont à l'origine des booms économiques au Japon.

Quelle est la dette du Japon ? ›

A la fin mars 2022 qui marque la clôture de l'année fiscale dans l'archipel, cette dette atteignait précisément 1,017 million de milliards de yens, ce qui représente plus de trois fois le montant de la dette de l'Etat français.

Est-ce que Tokyo est un pays riche ? ›

Le pays est parmi les plus avancés au monde à tous les égards, et la capitale, Tokyo, est considérée comme la plus grande économie urbaine de la planète, supérieure même aux économies de New York et de Londres .

Quelles sont les 10 premières puissances économiques du monde ? ›

À titre d'exemple, la Chine va connaître, d'après les prévisions du FMI, une croissance de 5,1%.
...
PIB : Classement des pays les plus riches au monde et des plus grandes puissances mondiales en 2022.
RangPaysPIB en milliards de $
1États-Unis$25 346,81
2Chine$19 911,59
3Japon$4 912,15
4Germany$4 256,54
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Jul 5, 2022

La Japon a des contraintes mais aussi des atouts.. Un territoire attractif La France est le pays le plus visité au monde.. Cette population est très inégalement répartie entre les continents, les états et les régions.. La.... Depuis la fin des années 1990, la France est la 1ère destination touristique mondiale (81.7 millions de touristes en 2008).. De plus, le.... Le.... Le Japon est la seconde puissance économique et mondial.. - La.... La France est la pays le plus visité du monde : plus de 70 millions de touristes étrangers y séjournent chaque année et la plupart des 69% des français qui partent en...

Pour les dernières mises à jour sur les principales réponses économiques des gouvernements pour faire face à l'impact économique de la pandémie COVID-19, veuillez consulter la plateforme de suivi des politiques du FMI "Policy Responses to COVID-19".. De même, la crise économique mondiale causée par la pandémie de Covid-19 a eu un impact significatif; cependant, l'économie du pays a rebondi en 2021, avec une croissance estimée à 2,6% (FMI), grâce à la vigueur des exportations et de la consommation et des investissements publics.. Le FMI prévoit une augmentation du PIB de 3,2 % cette année (soutenue par l'entrée en vigueur de l'accord commercial de partenariat économique régional global) suivie de 1,4 % en 2023, bien que l'incertitude demeure en raison de la flambée des cas mondiaux de Covid-19.. Le chômage était stable à 2,8 % en 2021 mais devrait diminuer légèrement à 2,4 % cette année et à 2,3 % en 2023.. Note : (e) Donnée estimée. Cependant, étant donné que seulement 11% de la surface du Japon est propice à la culture, le secteur agricole est petit au Japon.. Son secteur industriel représente 28,7% du PIB et emploie 24,2% de la population active.. Le pays possède également un secteur touristique important, qui a connu une croissance substantielle ces dernières années.. Indicateurs socio-économiques20212022 (e)2023 (e)Taux de chômage (%)2,82,42,3. Source :. FMI - World Economic Outlook Database - Dernières données disponibles. Note : 74,1/100 Rang mondial : 23 Rang régional : 6 Définition : Le classement de l'environnement des affaires mesure la qualité ou l'attractivité de l'environnement des affaires dans les 82 pays couverts par les prévisions de The Economist.. Le processus de notation est basé sur une liste de 10 questions relatives aux droits politiques (sur le processus électoral, le pluralisme politique, la participation et le fonctionnement du gouvernement) et de 15 questions relatives aux libertés individuelles (sur la liberté d'expression, de croyance, le droit d'association, d'organisation et l’autonomie des individus).. Des notes sont attribuées à chacune de ces questions sur une échelle de 0 à 4, où 0 représente le plus petit degré de liberté et 4 le plus grand degré de liberté.. Il reflète le degré de liberté dont bénéficient les journalistes, les médias et les net-citoyens de chaque pays et les moyens mis en œuvre par les Etats pour respecter et faire respecter cette liberté.

Les autorités japonaises se préoccupent fortement du déclin démographique de l’archipel associé à un vieillissement accéléré.. Le vieillissement et le déclin démographique pèsent déjà sur le système de santé et de retraite, la croissance, l’équilibre budgétaire et donc la dette.. Le déficit public du pays pourrait dépasser les 15% du PIB, la dette publique dépasserait les 600% du PIB d’après les recherches du professeur Sagiri KITAO de l’Université de Tokyo ( https://sites.google.com/site/sagirikitao/ ). Le vieillissement de la population pèsera sur le PIB global du pays, sous l’effet d’une baisse de l’offre de travail, qui réduira la croissance potentielle.. (10% pour les plus de 75 ans, 20% pour les plus de 65 ans contre 30% pour les actifs).. L’augmentation de la productivité (42,1US$ PIB/heure travaillée en 2018 soit 19 ème dans l’OCDE, contre 61,5 US$ pour la France) et de laparticipation au travail (77% pour les 15 à 64 ans, dont 71,3% pour les femmes japonaises).

Archipel réduit de 377 000 km 2 et zone d’instabilité géologique, le Japon est la troisième puissance économique mondiale derrière les Etats-Unis et la Chine, avec un PNB de 4923,76 milliards de dollars.. Les japonais font preuve d’un grand souci de l’intérêt commun, qui est celui de la famille de l’entreprise de l’État, incarnation de la communauté nationale.. Les keiretsu (Mitsubishi, Toyota, Nippon Steel…) sont de véritables conglomérats liés aux banques d’affaires, elles contrôlent l’essentiel des activités de production, assurent la compétitivité de l’économie japonaise dans le monde et fournissent 85 % du chiffre d’affaire industriel et assure 30% des emplois.. Les conditions de travail, la faiblesse de la protection sociale et les salaires bas dans les PME facilitent l’accumulation de profit pour les grandes entreprises.. Ces délocalisations permettent aux entreprises japonaises de faire face au problème de la saturation de leur marché intérieur et de conquérir des espaces économiques développés.. En effet le Japon est l’un des pays qui dépensent plus dans la recherche pour le développement (2,5 % du PIB).C’est également le pays où les grandes entreprises mènent une politique très offensive d’acquisition de licences et de brevets étrangers.. Le japon occupe le premier rang mondiale pour la construction navale (45% du marché mondial), la production d’acier et l’industrie automobile( plus de 11millions de véhicules produits en 2009 par les grands constructeurs que sont Toyota, Mazda, Honda…).. Le Japon est le premier créancier des États-Unis et de l’Union Européenne et le premier donateur des pays en voie de développement.. Aujourd’hui les multinationales japonaises développent des stratégies pour renforcer leur présence dans l’économie mondiale, en procédant au rachat d’entreprises en difficulté, en participant à l’exploitation des mines, des plantations des pays sous-développés et développant une politique d’achat de licences et de brevets.. L’internationalisation de l’économie japonaise et la recherche de la compétitivité amènent l’État à accorder la plus grande partie des subventions aux grandes entreprises au détriment des Petites et Moyennes Entreprises (PME) qui assurent plus de 75 % des emplois.. Le niveau de vie très élevé au Japon entraîne une réduction de la taille de la famille et un vieillissement fortement soutenu par une espérance de vie très élevés.. Avec une tranche de vieillards représentant 20 % de la population, un accroissement naturel de 0,02 %, le Japon a la population la plus vieille au monde et dans un court ou moyen terme cela peut peser négativement sur son dynamisme économique.

De même, la crise économique mondiale causée par la pandémie de Covid-19 a eu un impact significatif; cependant, l'économie du pays a rebondi en 2021, avec une croissance estimée à 2,6% (FMI), grâce à la vigueur des exportations et de la consommation et des investissements publics.. Le FMI prévoit une augmentation du PIB de 3,2 % cette année (soutenue par l'entrée en vigueur de l'accord commercial de partenariat économique régional global) suivie de 1,4 % en 2023, bien que l'incertitude demeure en raison de la flambée des cas mondiaux de Covid-19.. À la fin de 2021, le cabinet de Kishida a approuvé un plan de relance budgétaire plus important que prévu de 55,7 billions de yens qui comprend davantage de financement pour les universités et la numérisation des zones rurales, ainsi qu'un financement pour augmenter la capacité de fabrication de semi-conducteurs, visant à améliorer la sécurité économique du pays.. Définition : L'indicateur de liberté économique mesure dix composantes de la liberté économique, regroupées en quatre grandes catégories : la règle de droit (droits de propriété, niveau de corruption) ; Le rôle de l'Etat (la liberté fiscale, les dépenses du gouvernement) ; L'efficacité des réglementations (la liberté d'entreprise, la liberté du travail, la liberté monétaire) ; L'ouverture des marchés (la liberté commerciale, la liberté d'investissement et la liberté financière).. Cet indicateur est défini par l'analyse de 10 critères : l'environnement politique, l'environnement macro-économique, les opportunités d'affaires, les politiques à l'égard de la libre entreprise et de la concurrence, les politiques à l'égard de l'investissement étranger, le commerce extérieur et le contrôle des changes, les taux d'imposition, le financement des projets, le marché du travail et la qualité des infrastructures.. Les ministères Liste des ministères. Ministre de l'Economie, du Commerce et de l'Industrie. Ministre de l'Agriculture, de la Forêt et de la Pêche. Organisme pour les PME et l'innovation régionale L'office de statistique L'Institut Japonais des Statistiques La banque centrale La Banque du Japon Les places boursières Bourse de Tokyo. Bourse de Nagoya. Bourse d'Osaka. Bourse de Fukuoka Les autres ressources utiles Site du gouvernement du Japon. EIN News Japon Les principaux journaux on-line Asahi Shimbun. Japan Times. Japan Today. News on Japan. Nikkei - Asian review Les portails économiques Economy watch. Les élections tenues à la fin du mois ont vu le parti au pouvoir conserver sa majorité, ce qui a entraîné la réélection de Kishida comme Premier ministre le 10 novembre 2021 par la chambre basse avec 297 voix contre 108 pour son adversaire Yukio Edano, et à la chambre haute (141 contre 60).Le gouvernement japonais s'inquiète de l'intensification des déséquilibres sécuritaires régionaux, notamment face à l'affirmation croissante de la Chine : le Japon a identifié la situation autour de Taïwan comme une menace pour la sécurité nationale, certains représentants du parti LDP mentionnant explicitement qu'un « incident majeur » sur Taïwan déclencherait le déploiement des Forces d'autodéfense (SDF).Pendant ce temps, Kishida a annoncé une série de mesures dans le cadre de sa politique de « nouveau capitalisme » axées sur la redistribution des richesses et la croissance économique, ainsi que sur le soutien à la résilience de la chaîne d'approvisionnement pour les biens critiques (c'est-à-dire les semi-conducteurs et les produits pharmaceutiques) et la facilitation des initiatives de R&D dans le secteur technologique.. Les principaux partis politiques - Le Parti libéral démocrate (LDP) : centre-droit, conservateur, nationaliste, libéral, populiste- Le Parti démocrate du Japon (CDP) : centre à centre-droit, libéral- Komeito (NK) : centre-droit, conservateur, pacifiste, en coalition avec le PLD- Parti communiste japonais (JPC) : de gauche à extrême gauche, socialiste ; a plus que doublé sa représentation lors des dernières élections- Japan Innovation Party (Ishin) : conservateur, de droite, populiste- Parti démocratique pour le peuple (DPP) : centre à centre-droit- Reiwa Shinsengumi : de gauche, populiste et progressiste- Parti social-démocrate (SDP) : centre-gauche à gauche, social-démocrate- Parti NHK : populiste- Parti de l'Espoir : de droite à extrême droite, conservateur, populiste ; parti d'opposition- Parti Démocratique Constitutionnel : centre-gauche à gauche, libéral, pacifiste ; parti d'opposition- Japan Restoration Party (JRP) : de droite à extrême droite, nationaliste, populiste ; troisième plus grande force, mais perd lentement sa représentation- Parti libéral : centre, centre-gauche La nature de l'Etat Le Japon est une monarchie constitutionnelle à régime parlementaire.. Afin d’établir ce classement, Reporters Sans Frontières a réalisé un questionnaire adressé aux organisations partenaires, aux 150 correspondant de RSF, à des journalistes, des chercheurs, des juristes ou des militants des droits de l’homme, reprenant les principaux critères – 44 au total – permettant d’évaluer la situation de la liberté de la presse dans un pays donné.. Le processus de notation est basé sur une liste de 10 questions relatives aux droits politiques (sur le processus électoral, le pluralisme politique, la participation et le fonctionnement du gouvernement) et de 15 questions relatives aux libertés individuelles (sur la liberté d'expression, de croyance, le droit d'association, d'organisation et l’autonomie des individus).

On observe des taux de croissance annuels du PIB de 4 % ou 5 % en Corée (plus avancée) et de 7 % à 9 % en Chine (moins avancée), alors que la norme se situe autour de 2,0 à 2,5 % dans les pays leaders de l’Amérique du Nord et de l’Europe – quand ça va bien.. Le graphique 2 montre qu’après avoir augmenté de 9 millions de personnes de 1980 à 1995, le nombre de Japonais de cette grande catégorie d’âge, à l’inverse, a diminué de 9,5 millions de 1995 à 2014.. Globalement, l’écart de croissance annuelle moyen entre les deux PIB est de 1,8 unité (= 2,6 – 0,8) si on inclut l’impact de la démographie, mais il n’est plus que de 0,2 unité (= 1,5 – 1,3) entre les deux PIB par habitant de 15 à 64 ans, si on retranche l’effet de la démographie.. Il faut se rappeler que l’investissement remplit deux fonctions : 1) maintenir le stock d’équipement existant en réparant ou en remplaçant ses éléments usés ou dépréciés, et 2) lui ajouter de nouveaux éléments afin de lui permettre de répondre adéquatement à la croissance prévue de la production de biens et de services.. On peut en effet y constater que, par habitant de 15 à 64 ans, la croissance du PIB japonais a été nettement plus rapide de 2000 à 2014 que de 1991 à 2000, au point de dépasser la croissance américaine (qui a elle-même connu de sérieux problèmes) dans cette dernière période.. Le premier est que la performance économique véritable d’un pays ou d’une province doit être jugée à partir de la croissance de son PIB par habitant de 15 à 64 ans et non pas de celle de son PIB total.. Ce que le graphique 3 a permis de démontrer plutôt, c’est que la performance économique que le Japon a réalisée avec les ressources humaines dont il a disposé dans les âges actifs de 15 à 64 ans a été à peine moins bonne que celle des États-Unis : 1,3 % de croissance annuelle du PIB par habitant de 15 à 64 ans au Japon contre 1,5 % aux États-Unis.. Le second enseignement utile que nous pouvons tirer de l’histoire économique et démographique contemporaine du Japon est que le repli de la population de 15 à 64 ans au Québec dans les années futures va agir comme un frein sur la croissance de l’emploi et de l’investissement.. Au Québec, il faut s’attendre à une augmentation du nombre de personnes employées dans les années à venir, parce que la décroissance de la population de 15 à 64 ans sera loin d’être aussi prononcée qu’au Japon et que le pourcentage de cette catégorie d’âge (et des 65 ans ou plus) qui occupera un emploi – le taux d’emploi – va, selon toute probabilité, continuer à augmenter assez vite pour que l’effet net sur l’emploi total soit positif.. Mais, de 2013 à 2018, comme cette population va probablement diminuer de quelques milliers de personnes par année (selon le nouveau scénario de référence de l’Institut de la statistique du Québec), nous serons chanceux si la création d’emploi dépasse les 100 000 postes pour l’ensemble des cinq années.

D’autres analystes estiment également que la déréglementation des marchés financiers et des activités de crédit dans les années 70 ont joué un rôle dans la crise.. Mais ce n’est pas tout, les entreprises ont également été exposées aux deux chocs pétroliers qui les ont beaucoup affectées.. A fur et à mesure que la récession s’est accentuée, les bénéfices des entreprises ont diminué, les marchés boursiers et les marchés immobiliers ont poursuit leur chute et la valeur des garanties bancaires ont baissé.. D’une part, elle ne répondait pas à la demande des consommateurs puisque ce n’est pas le marché qui décide mais l’Etat.. Les conditions d’activités des entreprises et la confiance des agents économiques se sont aggravés face à l’ampleur de la crise financière des banques nippones.. La déflation est la pire situation dans laquelle le pays est tombé.

Économie 27.01.2020. Les incertitudes qui planent sur le monde, tant du fait des États-Unis et de la Chine que d’un éventuel ralentissement après les Jeux olympiques de Tokyo, génèrent un léger pessimisme quant à l’évolution de l’économie japonaise en 2020, même si l’évaluation de la conjoncture actuelle semble bonne.. Dans l’étude Tankan (Étude économique à court terme des entreprises) publiée le 13 décembre 2019 par la Banque du Japon (BoJ), l’indice de diffusion (ID) relatif à l’évaluation de l’activité actuelle économique des grandes entreprises manufacturières (différence entre le pourcentage des réponses donnant une appréciation « favorable » et « défavorable ») s’établissait à 0, contre +5 en septembre.. La détérioration de l’indice de confiance enregistrée en décembre s’explique en partie par le ralentissement de l’économie mondiale consécutif à la guerre commerciale entre les USA et la Chine et par la mise en arrêt des usines provoquée par le typhon Hagibis et d’autres catastrophes naturelles.. La confiance des entreprises semble avoir profité du programme de points de récompense pour les achats sans argent liquide introduit de concert avec l’augmentation de la taxe à la consommation, ainsi que de la demande générée par la Coupe du monde de rugby hébergée par le Japon.. Cela représente une révision à la hausse par rapport à l’estimation consensuelle de 0,39 % donnée par l’étude de novembre, dans laquelle la moyenne était de 0,65 % pour les huit prévisions les plus élevées et de 0,08 % pour les huit plus basses.. Dans le train de relance figurent les dépenses au titre (1) de la restauration après sinistre et de l’amélioration de la sécurité, (2) du soutien prioritaire aux personnes s’efforçant de surmonter les risques d’un ralentissement de l’économie et (3) de l’investissement dans l’avenir et le maintien et l’amélioration de la vitalité de l’économie après les Jeux olympiques et paralympiques 2020 de Tokyo .. À l’appui de cette perspective, on peut mentionner divers facteurs : (1) l’attente d’un rebondissement de la demande extérieure consécutif à la dissipation des incertitudes quant à l’évolution de l’économie mondiale, (2) le redressement du cycle des stocks pour les activités liées aux composants et équipements électroniques du fait des investissements dans les terminaux de 5G et de la mise au point de nouveaux modèles de smartphones, (3) la fermeté persistante de la demande intérieure, (4) les mesures de relance mises en œuvre par les pouvoirs publics et (5) les Jeux olympiques et paralympiques de Tokyo 2020.. J’ai élaboré un indice de diffusion relatif à l’évaluation de l’augmentation de la taxe à la consommation (que j’appelle ID-taxe) en me servant de l’Étude des Observateurs de l’économie (tableau ci-dessous).. La moyenne pondérée de la somme de ces chiffres constitue l’indice de diffusion relatif à l’évaluation de l’augmentation de la taxe (ID-taxe) crée par l’auteur.. Le nombre de personnes interrogées ayant répondu aux questions sur la situation actuelle de l’activité économique est passé de 40 dans l’étude de janvier 2019 à 548 dans celle de septembre et 580 dans celle d’octobre, avant de tomber à 414 en novembre.. La figure ci-dessous compare l’indice de diffusion composite sur la situation économique : il exprime le point de vue consensuel des prévisionnistes en ce domaine tel qu’il figure dans les prévisions ESP de novembre et de décembre.. L’indice pour octobre-décembre 2020, en revanche, redescend en dessous de 50 pour le mois de novembre, en raison des inquiétudes à propos d’un éventuel fléchissement de l’activité après les Jeux olympiques et paralympiques de Tokyo.

En effet, suite à la fin des accords de Bretton Woods en 1973, ces États estiment qu’il faut intervenir sur ce marché pour stabiliser les taux de change et ainsi aider les États-Unis à lutter contre la bulle spéculative sur le dollar.. Dans ce cas présent, le gouvernement se doit alors de baisser les impôts d’une part, et d’autre part d’investir en masse pour combler le manque d’investissement privé, relancer la demande des consommateurs et ainsi éviter la récession.. Toutefois cette pratique ne permet en aucun cas le rétablissement de l’économie puisque le prêt devient politisé ; car c’est l’État qui décide et non le marché et la préférence des consommateurs, comme l’analyse Benjamin Powell.. Le principe est simple : il s’agit d’abaisser le taux d’escompte (taux de crédit à court terme) pour faciliter le prêt mais aussi la demande.. D’un côté les États et leurs banques centrales qui dépensent et créent de la « monnaie », dans des proportions gigantesques, et de l’autre principalement le secteur privé qui a accumulé tellement de dettes qu’il ne peut plus les supporter, et, par le biais des faillites qui se multiplient, provoque une destruction de « monnaie ».. Pourtant, lorsque l’on analyse de plus près la situation, on peut constater une baisse significative du yen par le QE certes, mais aussi par la pratique du carry trade qui consiste pour les investisseurs à emprunter au Japon à des taux d’emprunt très faibles pour ensuite aller investir dans d’autres pays qui, eux, ont des taux beaucoup plus hauts.. En réponse à tous ces facteurs inquiétants, la BoJ décide de ne pas changer sa politique « gagnante » à savoir prêter à taux 0 tandis que le gouvernement japonais annonce un plan de relance de près de 75 000 milliards de yens ce qui a pour effet d’aggraver la situation.. Que fait alors le gouvernement en 2009 ?. Bien entendu, ce plan aura quelques résultats positifs, à court terme notamment, au niveau boursier, car c’est lui qui va profiter au maximum de cette émission de fausses monnaies ; mais à plus long terme, cela va aggraver le problème de manière significative.. Intéressons-nous aux données dont nous disposons : actuellement, la dette du Japon est estimée à plus de 230 % du PIB, conséquence de l’endettement contracté par les nombreux plans de relance.. Mais à qui exporter ?. Ce n’est pas parce qu’il est beaucoup plus important qu’il va réussir.. Celle-ci est naturelle car elle va liquider les mauvais investissements et la demande des consommateurs va repasser au premier plan.

Les doutes sur les perspectives conjoncturelles se renforcent en raison de la conjonction d’une inflation élevée, de l’incertitude géopolitique et du resserrement des politiques monétaires.. En 2021, la reprise économique a été moins soutenue dans les régions du Sud du pays.. D’un côté, le marché du travail opère au plein emploi, ce qui favorise les hausses de salaires ; de l’autre, l’économie britannique, très exposée aux répercussions de l’invasion de l’Ukraine, subit une forte pression sur les prix de l’énergie.. L’économie danoise a ainsi retrouvé très vite son niveau d’avant-crise, et même dépassé sa trajectoire de croissance pré-pandémie.. Pour autant, cette dynamique est menacée à court terme par les pressions inflationnistes dans un contexte de tensions sur le marché du travail.. L’inflation élevée pèse sur la confiance des consommateurs américains et européens mais heureusement, pour l’heure, les intentions d’embauche des entreprises dans la zone euro restent à un niveau élevé et, aux États-Unis, le marché du travail reste très dynamique.. Après un bon début d’année 2022, la croissance économique chinoise a ralenti en mars.. Tandis que la Réserve Fédérale américaine a entamé le relèvement de son taux directeur, la Banque du Japon poursuit sa politique très accommodante.. La confiance des ménages et les anticipations de commandes des entreprises ont toutefois chuté fortement, ce qui aura des répercussions sur les dynamiques d’embauches.. Notre scénario de base prévoyait un ralentissement progressif par rapport à une croissance supérieure à son potentiel, et ce malgré la poursuite de la trajectoire haussière des prix (énergie) et les tensions sur le marché du travail.

Eco Perspectives – Mai 202218/05/2022. EcoTV – Mai 202112/05/2021 Un été sous de meilleurs auspices. 04/07/2022Les derniers résultats de l’enquête Tankan soulignent des perspectives économiques fragiles mais stables pour l’industrie japonaise (le solde d’opinions passe de 2 à 1), tandis que la confiance dans les services reprend un peu de couleurs (le solde passe de -2 à 4).. Au sein des grandes entreprises, le redressement de la confiance est le plus marqué dans le secteur des services à la personne (+32 points, à +18) et dans l’hôtellerie et la restauration (+25 points, à -31), même si la confiance dans ce secteur reste à un niveau très bas.. Le yen s’est déprécié significativement en raison de la politique très accommodante de la Banque du Japon (BoJ), en décalage avec les autres grandes banques centrales qui ont entamé leur resserrement monétaire.. Cette structure de production des entreprises japonaises, qui repose sur la complémentarité entre le territoire national et les filiales à l’étranger, a soutenu les profits qui ont atteint, en part du PIB, un nouveau record au T1 2022.. La Banque du Japon dans une position inconfortable. 14/04/2022Tandis que la Réserve Fédérale américaine a entamé le relèvement de son taux directeur, la Banque du Japon poursuit sa politique très accommodante.. Le soutien à l’économie devrait persister en 2022 tant sur le plan monétaire que budgétaire, dans un environnement particulièrement difficile pour les industriels japonais, durement affectés par les perturbations sur les chaînes de production mondiales et le ralentissement de l’économie chinoise.. La première, bien que toujours modérée (0,5% en janvier), est amenée à encore progresser, principalement sous l’effet de la hausse des prix de l’énergie.. L’économie japonaise n’a cependant pas échappé à la remontée des taux obligataires : les taux à dix ans se sont rapprochés de la borne supérieure de 0,25% fixée par la Banque du Japon (BoJ).. Le gouvernement ouvre les vannes budgétaires. 16/12/2021Après la victoire du Parti libéral-démocrate aux élections législatives d’octobre dernier, le Premier ministre, Fumio Kishida, a toute latitude pour dérouler son programme.. De plus, le secteur manufacturier a été confronté à des perturbations dans les chaînes d’approvisionnement, en particulier dans l’industrie automobile.

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Author: Francesca Jacobs Ret

Last Updated: 09/09/2022

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